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Deux entreprises finlandaises admises au programme de défi DIANA de l'OTAN
Deux entreprises finlandaises, Aboa Space Research Oy et SEATOM Technologies, ont été sélectionnées pour le programme de défi DIANA de l'OTAN, ce qui leur donne accès au réseau de l'OTAN et au financement pour le développement technologique.
Deux entreprises finlandaises, Aboa Space Research Oy et SEATOM Technologies, ont été sélectionnées pour participer à un programme de défis au sein de l'Accélérateur d'innovation pour la défense de l'Atlantique Nord de l'OTAN, DIANA (Defence Innovation Accelerator for the North Atlantic). L'annonce a été rendue publique le 11 décembre 2025 par le ministère de la Défense finlandais (Puolustusministeriö). Les entreprises rejoindront le programme en janvier 2026.
Selon le ministère de la Défense de Finlande, plus de 3 600 candidatures ont été reçues de la part d'entreprises enregistrées dans les pays membres de l'OTAN, dont 150 ont été sélectionnées pour intégrer le programme. Aboa Space Research Oy a été admise dans le domaine de défi human resilience and biotechnology (résilience humaine et biotechnologie), tandis que SEATOM Technologies a été retenue dans le domaine operations in extreme environments (opérations en environnements extrêmes).
« Le ministère de la Défense a soutenu des entreprises finlandaises prometteuses dans leur ambition de participer aux programmes de l'OTAN. Cette année encore, deux nouvelles entreprises ont été sélectionnées pour le programme de défis DIANA. Nous sommes fiers et heureux que l'expertise finlandaise joue une fois de plus un rôle de premier plan dans le renforcement des capacités de l'Alliance », déclare le ministre finlandais de la Défense Antti Häkkänen dans le communiqué de presse.
Le communiqué de presse indique que les entreprises admises au programme de défis bénéficient d'un accès au réseau d'accélérateurs et d'installations d'essai de l'OTAN destinés au développement technologique. Au cours de la première phase du programme, les entreprises reçoivent un financement contractuel de 100 000 euros. Les entreprises qui accèdent à la deuxième phase du programme se voient attribuer 300 000 euros supplémentaires.